Mars 2003 : pigeonnier du 14ème arrondissement de Paris, dit « pigeonnier expérimental »
Année 2007: Pigeonnier de la Roquette (11ème) = pigeonnier pilote de la série qui suivra : dans les 2ème, 18ème, 20ème, 13ème et 19ème.
Année 2010 : Pigeonnier St Eloi (12ème) puis dans le 16ème, dans le 17ème.
Année 2011 : re-démarrage du pigeonnier du 15ème.
Année 2012 : Inauguration du pigeonnier du 10ème, dans le square Alban Sartagne.
La Mairie centrale annonce l'interruption momentanée du programme des pigeonniers tel que prévu (1 par arrondissement) : elle « offrait » le premier pigeonnier à chaque arrondissement, les mairies d'arrondissement prenant à leur charge uniquement les frais d'entretien.
Il nous semble qu'il eût été préférable que la mairie centrale de Paris pense à installer immédiatement plusieurs pigeonniers dans les arrondissements vraiment à « problèmes », tels que le 15ème, le 10ème, le 9ème et autour du Centre Pompidou.
Plutôt que de continuer à stigmatiser les nourrisseurs, il nous semble également qu'il eût été souhaitable que la Mairie de Paris fasse en sorte que :
Enfin, Brigitte Marquet qui a largement contribué à l'implantation des pigeonniers dans Paris, où elle s'est engagée de manière enthousiaste (depuis début 2003 jusque fin 2011 en tant qu'adhérente puis Vice-présidente - élue en janvier 2010 - de la SPOV), par ses :
courriers aux maires (rv demandés obtenus, y compris auprès de la direction du Centre Pompidou début février 2006 et qui a abouti à la fin des captures dans cette enclave nationale)
campagnes de signatures et d'information sur le terrain (sans oublier en région parisienne)
choix des emplacements pour certains pigeonniers et
déplacements des pigeons vers plusieurs pigeonniers... (voir vidéo "Envol vers le pigeonnier du 12e, à la fin du reportage du CLEDA sur l'Ambassade des Pigeons, début 2010)
par son film LA PAROLE AUX PIGEONS, visible sur ce site, s'est réjouie de lire en ligne le Guide "Le pigeon en ville", édité par NATUREPARIF. Il est en grande partie issu de la rencontre du 8 novembre 2011 entre les membres du groupe de recherche inter-disciplinaire : "Le pigeon en ville : écologie de la réconciliation, gestion de la nature" et les gestionnaires, les élus, les associations...(voir ce Guide).
Voici l'enregistrement de notre intervention lors de ce Colloque du 8 novembre 2011, à NATURPARIF.
Si l'Etude sur le Pigeon en Ville contribue de manière tout à fait satisfaisante pour nous à rétablir plusieurs vérités (non transmissibilité des maladies des pigeons aux humains, intérêt de la parole des protecteurs de ces oiseaux, entre autres), elle contribue, hélas à accréditer l'idée que les pigeonniers auraient davantage un rôle éducatif (des citadins) qu'un rôle contraceptif (des pigeons).
L'Ambassade des Pigeons, qui s'était déplacée en Allemagne avant le colloque de NATUREPARIF en novembre 2011 et qui a tenu à féliciter, en février 2012, la mairie de BETHUNE pour sa conception éthique et ses réalisations innovantes, s'inscrit totalement en faux contre cette manière de voir : les pigeonniers ont bien pour rôle d'être tout d'abord contraceptifs et ensuite seulement de contribuer à l'information, voire l'éducation des riverains.
Par ailleurs les pigeonniers qui ont servi d'objet d'observation pour cette Etude étant trop peu variés et divers, nous pensons que les résultats prétendus scientifiques ne le sont pas tout à fait.
Et nous tenons à préciser ce que nous mêmes avons observé.
Nous sommes certains que lorsque les pigeonniers sont :
Eh bien : Les pigeonniers fonctionneront parfaitement, selon le résultat escompté : MOINS de NUISANCES, MOINS de PLAINTES en MAIRIE, MOINS de NAISSANCES de pigeons.
Il faut, oui, du cœur à l'ouvrage et certainement de l'huile de coude..., ici !
L'Ambassade des pigeons souhaite vivement que les constructeurs de pigeonniers revoient leurs tarifs à la baisse et que des artisans locaux puissent accéder aux plans de pigeonniers professionnels, de manière à pouvoir construire à moindre coût de tels dispositifs, en particulier dans les petites communes qui ne disposent que de petits budgets puis que la solution des pigeonniers de toits se développe.
Elle souhaite vivement que les services des mairies chargés de « développement durable » s'interrogent sur les possibilités de créer des emplois dans le domaine de la Gestion des animaux en ville, ici des pigeons...
Pour des raisons de confidentialité et sauf exception, nous ne noterons plus les lieux où nous interviendrons, y compris ceux où nous avons réussi à faire installer des pigeonniers. Nos réussites seront communiquées oralement aux mairies et aux personnes sincèrement curieuses et bienveillantes.
d'avoir vu le fonctionnement des pigeonniers de toît à ESSLINGEN et à Stuttgart (Allemagne) en août 2011. (Voir reportage photos).
Hélas ! En France... , les battues, les captures au filet, les poses de pièges-cages sur les toîts, les mises à mort effroyablement douloureuses, les empoisonnements, les enfermements à mort derrière des filets ou des grillages mal posés puis, d'une manière générale, l'affamation (le fait d'affamer) de ces oiseaux : tout cela continue !
vis à vis des sociétés de dépigeonnage qui se savent en perte de vitesse et qui ne cessent de redoubler d'inventivité pour conserver leurs marchés, particulièrement en proposant d'installer des pigeonniers puis de continuer parallèlement les captures suivies de mises à mort, toujours cachées au public et ensuite en installant des pigeonniers carrément piégeurs eux-mêmes (détournement cynique de la fonction originelle des pigeonniers). Et en nous interdisant l'accès à l'information concernant les stérilisations chirurgicales des pigeons. Exemple : A Clermont-Ferrand et à Boulogne Billancourt !
Rappel : Nous avons appris début août 2010, devant un public de 50 personnes, aux Estivales de la Question animale, que la solution de la stérilisation chirurgicale des pigeons, SANS anesthésie, était largement mise en œuvre par la SACPA avec, hélas, l'Association AERHO :
L'Ambassade des pigeons APPELLE toutes les consciences à se mobiliser ! à rejeter « L'ALTERNATIVE DU DIABLE » ou « LE CHOIX DE SOPHIE »qui consisterait à « privilégier » la stérilisation « à vif » d'une poignée de pigeons pour soi-disant épargner la vie de centaines d'autres promis au gazage ou à l'éclatement sous vide...
L'Ambassade des pigeons se prononce clairement :
ZERO SOUFFRANCE ! ZERO MISE à MORT ! ZERO ACTE DE CRUAUTE !
Voir la vidéo ci-dessous, tournée en caméra cachée par GAÏA, avec le commentaire d'Allain BOUGRAIN DUBOURG , pdt de la LPO.
Attention ! Difficilement supportable...
Vous trouverez sur Neoplanète un article d'Allain Bougrain Dubourg sur le même sujet et voici le courrier que le président de la LPO a transmis à la SACPA.
N.B. : La retranscription de notre Conférence aux ESTIVALES DE LA QUESTION ANIMALE (3 août 2010) ne sera pas effectuée :
Son titre était : « les pigeons, boucs émissaires des ville, à la croisée de deux marchés : celui de leur mort et celui de leur vie »
Bref, que la gestion des pigeons soit totalement prise en compte par les mairies, qu'elle soit enfin transparente et accessible aux citoyens qui ont le droit de connaître ce que l'on fait exactement des pigeons. Et que cette gestion englobe les volets environnemental, social et developpement durable.
Pour terminer le chapitre ESPOIR, nous souhaitons vivement que des articles comme celui du journal "Le Monde", daté du 30 septembre 2012, intitulé "Le pigeonnier contraceptif, une arme contre les nourrisseurs", n'ait plus lieu d'être. Ce genre d'articles ne fait de bien à personne.
L'agression récente de Giuseppe Belvédère a été intolérable. L'Ambassade des Pigeons recherche activement des solutions pour résoudre la situation de cette personne ainsi que celle de ses petits protégés, autour du Centre Pompidou.